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Kabir Bedi, la douleur de la mort de son fils : un traumatisme trop fort

Kabir Bedi a expérience une douleur qui ne s’explique pas : la mort du fils passé il y a des années, un calamité que l’artiste n’a en aucun cas intégralement surmonté.

Kabir Bedi est un artiste hindou naturalisé transalpin marquant et aimé, qui est devenu marquant dans actif interprété le devoir de Sandokan comme la roman télévisée transalpine la comme transpercée et la comme connue des années 70. Kabir Bedi a accosté cette période le casting des concurrents de Big Brother Vip 6, acharné par Alfonso Signorini, esprit sur le devanture de la décor à la récepteur transalpine. Toutefois Kabir ouverture en lui une éternelle douleur : la effusion de son fils galant, même il l’a documenté comme une dépêche discussion.

Kabir Bedi, des sanglot dans son fils absent : “La tour la comme triste de ma vie”

L’contrepoids, sa humanisme et son impassibilité ont élégant Kabir Bedi à l’appartement de la Monument de GF Vip 6, son initiation qui fut une conforme effluve d’air crédit comme la tempétueuse building de Cinecittà.

La vie de Kabir, toutefois, a été intégral rescapé calme car comme son passé, il y a un événement article qui a marqué sa souche. Bedi s’est marié dissemblables coup, la primitive en 1968 alors Protima Bedi alors qui il a eu ses paire originaires petits. Seulement l’un d’eux, le mineur fils, est mort comme des circonstances simplement dramatiques : c’est ce qui lui est apparu. Son fils galant Siddharth est mort en se suicidant : le steward souffrait uniquement de schizonévrose, une crime qui ne l’a nenni aidé comme la vie. Kabir ouverture principalement en lui cette éternelle douleur, un béguin laquelle il ne pourra comme en aucun cas se déclouer.

Entre une dépêche discussion équilibrée à Verissimo, Kabir Bedi s’est laissé aventurer alors Silvia Toffanin, racontant sa douloureuse fiction et s’touchant à la proposition de son fils : “C’est un poignant trésor. La douleur d’un aïeul qui perd un nouveau-né est la comme éternelle douleur au monde. Le comme dur, c’est la infamie : où ai-je échoué ? Aurais-je pu faire fléchir méconnaissable machin dans le guérir ? J’soutiens en ruine, comme ou moins pas lorsque j’ai errant mon fils. C’vivait la tour la comme triste de ma vie “

Auparavant de se abattre, le fils a laissé un mot comme lesquels il écrivait qu’il avait coïncidence le mimique car il n’vivait comme grâce et invitait ses proches à ne pas s’en briguer. Ensuite des années, Kabir sézig a dit qu’il comprenait sa opportunité et avait apprêté un contrepoids comme ce jugement.

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